(S'ABSTENIR D'EXPLIQUER)
(...) Le climat d'horreur habilement suggéré et entretenu par l'artiste produit un effet qui va complètement effacer celui réservé à la conclusion. Un tel climat, avec ces sombres allusions à quelque malheur trouble -- dont on ne manque pas, avec force emphase, de saluer l'efficacité -- ne mérite, en fait, éloge... qu'en l'absence de tout dénouement, quand l'imagination du lecteur est laissée à elle-même pour, à sa guise, débrouiller le mystère. (...)
(Extrait des comptes-rendus critiques du "Barnabé Rudge" de Ch. Dickens -- Mai 1841, puis février 1842.
Reproduit dans l'édition posthume de 1850.
Traduit par R. Messac en 1929.)
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